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Marie-Jo Pérez, DRH aux laboratoires CEETAL-CMPC, revient sur les conditions de travail des VRP

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Implantés à Saint-Étienne et à Cambes (Lot), les laboratoires CEETAL-CMPC emploient une centaine de VRP. Sa force de vente est le principal pilier de l’entreprise. Marie-Jo Pérez, DRH de l’entreprise, fait la pédagogie de ce statut à la fois protecteur et motivant auprès des candidats au recrutement.

« VRP, un statut souple pour l’employeur et très protecteur pour le salarié »


Est-ce difficile de recruter des VRP ?

Nous recrutons principalement par cooptation et ne rencontrons pas de difficultés particulières. C’est un métier assez facile à vendre. Mais il faut bien en expliquer les spécificités au départ car les candidats ne connaissent pas le statut de VRP.


En recrutement, je dois toujours insister sur le fait qu’il s’agit d’un statut salarié à part entière, bien encadré par le Code du travail. Ce n’est pas un statut au rabais. La convention collective a été très bien pensée. Elle est souple pour l’employeur, mais, encore une fois, très protectrice pour le salarié.

Quels types de profils recherchez-vous ?

« Ce n’est pas un statut au rabais.
La convention collective a été très bien pensée »



Outre des garanties personnalisées, Malakoff Humanis apporte soutien et conseil :
Nous avons tous les profils. On trouve, bien sûr, des jeunes ayant une formation de type BTS action commerciale, mais pas seulement. Ce n’est pas le diplôme qui compte, c’est l’état d’esprit, le goût du challenge, l’envie d’avancer.


Ce que nous recherchons, ce sont des gens qui n’ont pas peur de consacrer du temps à leur travail. Ils peuvent tout aussi bien avoir un CAP ou être en reconversion. Nous les formons dans notre école de vente. Ils intègrent un plan de formation sur 3 ans avec un accompagnement terrain de 50 jours la première année. 

« Ce n’est pas le diplôme qui compte,
c’est l’état d’esprit, le goût du challenge,
l’envie d’avancer ».


Les conditions de travail, notamment les questions d’équilibre vie privé-vie professionnelle, ne sont-elles pas un frein pour les plus jeunes ?

Il est certain que les jeunes sont plus exigeants sur ce sujet que les générations précédentes. Mais ils sont aussi sensibles à l’idée de se faire leur propre rémunération et de ne pas être de simples preneurs d’ordres. Ils fonctionnent un peu comme de petits chefs d’entreprise tout en étant salariés.


Pouvoir gérer son temps de travail de façon autonome, c’est un véritable atout. D’autant que l’organisation de notre force de vente en directions régionales limite l’étendue de leur secteur et leur permet de rentrer chez eux tous les soirs. Chez nous, les bons vendeurs n’ont pas de difficulté à trouver du temps, le mercredi après-midi, pour emmener leurs enfants à leurs activités.


Au fond, le métier de VRP, c’est un état d’esprit. Je n’hésite pas à dire que pour une personne qui a la fibre, c’est le plus beau métier du monde !

« Les jeunes fonctionnent un peu comme de petits chefs d’entreprise
tout en étant salariés ».



Marie-Jo Pérez,
DRH
aux laboratoires CEETAL-CMPC


Les laboratoires CEETAL-CMPC fabriquent et commercialisent des produits professionnels d’hygiène, de maintenance et de nettoyage utilisés dans l’agriculture, l’industrie, l’agroalimentaire, les collectivités. Ils emploient 150 salariés.

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